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Logiquecologique est un blog dédié à l’écologie dans tous les domaines ou l’on peut la retrouver.
L’écologie, ne doit être rien d’autre qu’un cheminement logique de votre manière de vivre, une logique écologique lors de vos achats, lors de choisir votre mode de consommation

mercredi 30 novembre 2011

Construction de maison en bouteilles d’eau en plastique recyclées au Nigeria


Construction de maison en bouteilles d’eau en plastique recyclées au Nigeria

Des milliers de déchets qui, autrement, auraient obstruées les canalisations d’irrigation  et les cours d’eau ou qui seraient venue remplir les tas d’immondices qui trainent au Nigeria ont été transformées en solides, et étonnamment attractif matériaux de construction, dans le village de Yelwa, où la première maison en bouteilles plastique du pays  attire les visiteurs curieux et beaucoup de journalistes.

Construction des murs de la maison avec des bouteilles a la place de briques  © Andreas Froese/ECOTEC

«Des centaines de personnes, dont des responsables gouvernementaux et des  chefs traditionnels, sont venu voir comment les murs de la maison sont construits selon la forme

mardi 29 novembre 2011

De la taïga russe aux Vosges : faire coexister le loup et l’homme


De la taïga russe aux Vosges : faire coexister le loup et l’homme

Spécialiste des loups, de passage en Alsace, Lætitia Becker apporte son éclairage de scientifique au débat sur le prédateur.

Lætitia, « chez elle », à Belkovo, dans la taïga russe, avec une louve, mère adoptive de louveteaux recueillis (reportage d’Hervé de Chalendar et Jean-Marc Loos, paru dans « L’Alsace », en 2009).


Depuis qu’elle a rallié le combat de Vladimir Bologov en faveur des louveteaux orphelins, sur une terre russe où le loup est considéré comme un nuisible, Lætitia Becker est revenue plusieurs fois en Alsace pour des conférences. Surtout depuis qu’en 2008, elle a doublé la quête scientifique, qui lui a valu un doctorat en biologie de l’Université de Strasbourg, d’un combat associatif sous l’égide de Lupus Laetus (« Loup joyeux »).

Mais pour la première fois, cette semaine, elle a mêlé à son plaidoyer pour une coexistence « pacifique »

Le solaire encore plus vert grâce au bio-photovoltaïque


Le solaire encore plus vert grâce au bio-photovoltaïque


Comment rendre l’énergie photovoltaïque encore plus écolo ? Voilà une bonne question que se sont posés des chercheurs de l’université de Cambridge. La réponse, ils l’ont trouvé dans les plantes, grâce auxquelles ils mettent au point le bio-photovoltaïque.

L'énergie bio-photovoltaïque fournie par la photosynthèse de plantes
Photo : Toby Summerskill


Des chercheurs de l’université anglaise de Cambridge travaillent sur l’énergie bio-photovoltaïque, c’est-à-dire l’utilisation de végétaux (mousses et algues) pour créer de l’énergie, grâce au principe de la photosynthèse. Plusieurs départements planchent actuellement sur cette technologie verte : génie chimique, biotechnologie, sciences végétales et biochimie.

lundi 28 novembre 2011

Construire passif peut-il rimer avec prix compétitif ?


Construire passif peut-il rimer avec prix compétitif ?

© Basf
Immeuble de 13 logements passifs, implanté à Bétheny,
près de Reims
Sur les projets passifs français, on parle de surcoût ou de surinvestissement par rapport au BBC (bâtiment basse énergie). En Belgique, où le concept est plus répandu, le coût de construction d'un bâtiment passif peut être inférieur à celui d'un immeuble standard. 

Explications.
Pour son premier chantier de logements collectifs à viser la labellisation « passif »,  Habitat 62/59 Picardie  aura dépensé plus que pour ses précédents projets labélisés BBC-Effinergie.  Un surinvestissement qui ne doit pas empêcher  la société HLM nordiste d'atteindre son objectif de production de 500 logements par an. Sans un foncier à « très bon prix » et des subventions régionales, Denis Ratelade,  responsable construction, précise qu'il n'aurait pu se permettre de viser les exigences du label allemand Passivhaus sur un programme de 49 logements sociaux.

Le coût de construction (hors honoraires) des immeubles d'habitation en cours de réalisation à Béthune (62) devrait s'élever à 1400 euros HT le m². Soit, selon Denis Ratelade, 200 euros de plus qu'un projet BBC, ou 400 euros comparativement à un immeuble n'ayant pas d'autre objectif que le respect de la RT 2005.

Ce surinvestissement semble se concentrer sur quelques lignes de bordereaux de prix. Par exemple, les

Velux se lance dans la maison passive


Velux se lance dans la maison passive

Velux vient d’achever la construction d’une maison à la fois écologique et énergétique. La Maison Air & Lumière, c’est son nom, est implantée à Verrières-le-Buisson, dans l’Essonne. Elle s’inscrit dans le projet plus large Model Home 2020, initié par le fabricant de fenêtres de toits. Toutes les technologies y sont présentes, jouant à la fois sur le confort, la performance énergétique et un impact environnemental minimal.

La maison "air et lumière" construite par Velux

La maison de demain, signée Velux

Velux fait aujourd’hui partie des principaux acteurs de la maison de demain. En effet, le groupe connu pour ses fenêtres de toits développe, depuis plusieurs mois, le projet Mobil Home 2020. Celui-ci met en avant

Une maison écologique pour vivre sans pollution


Une maison écologique pour vivre sans pollution

Evitons de polluer l'ai de la maison grâce
au matériaux écologiques de construction
Avec les peintures, les colles, les isolants, les produits d’entretien et autres, l’air de nos maisons est fortement pollué alors que nous y passons 70% de notre temps. Comment faire pour retrouver une maison saine ? 

Pour faire simple, la maison écologique est une maison qui ne pollue pas et respecte l’environnement. N’importe quelle maison qui ne l’était pas à la base peut le devenir. Néanmoins, transformer sa maison en maison écolo implique de nombreux changements. Tout d’abord des travaux et en découle aussi un changement dans la manière de vivre. Découvrez les astuces pour transformer votre maison.

samedi 26 novembre 2011

Un jeune agriculteur se lance dans la location de sapins de Noël


Un jeune agriculteur se lance dans la location de sapins de Noël

Julien Bugnon, agriculteur à Cottens (Suisse), cultive des sapins de Noël en pot qu'il loue durant les fêtes.
Les arbres sont ensuite récupérés et replantés pour l'année suivante. Ce concept écologique rencontre un immense succès.

Quelle épine a donc piqué le jeune patron de cette entreprise agricole de 70 hectares, spécialisée en grandes cultures? Julien Bugnon, 23 ans, explique: «J'avais envie d'innover, de développer une diversification sur mon exploitation durant l'hiver quand j'ai un peu de temps libre».

Replantage des sapin loué en 2011

En surfant sur le net, il est interpellé par un concept écologique: la location de sapins de Noël en pot. Les arbres sont mis à disposition durant les fêtes, puis repris, replantés et reloués l'année suivante. Le système

vendredi 25 novembre 2011

Sapin naturel ou sapin artificiel pour Noël : lequel est le plus écologique ?


Sapin naturel ou sapin artificiel pour Noël : lequel est le plus écologique ?

On préfère le sapin de Noël naturel pour son odeur naturelle, son côté authentique et champêtre. Mais de l'autre, on se demande s'il ne serait pas plus écolo de garder le même sapin synthétique tous les ans. Quelle est la solution la plus écologique ?

Le sapin naturel

Sapin de Noël naturel, celui-ci finira
en compost après les Fêtes

Des millions de sapins sont vendus chaque année: des plantations de sapins sont faites spécifiquement pour Noël. Le sapin n'est donc pas responsable d'une quelconque déforestation. Les sapins coupés pour Noël sont d'ailleurs immédiatement remplacés.

Cependant, avant d'acheter, n'oubliez pas de demander la provenance du sapin à votre vendeur et privilégiez toujours le local! Il est en effet préférable de faire vivre l’économie locale qui assure un emploi dans la région, plutôt que d’acheter un sapin importé, d’autant que le transport aurait un effet néfaste sur l’environnement et viendrait grever l’aspect écologique d’un sapin naturel.

En grandissant, les arbres absorbent du gaz carbonique et permettent de réduire l'augmentation des gaz à effet de serre responsables du réchauffement de la planète : encore un bon point pour opter pour un sapin naturel !

Une décoration de table écologique pour le réveillon de Noël


Une décoration de table écologique pour le réveillon de Noël

Idée de décoration faites maison et naturelle
Vous faites des efforts toute l'année pour avoir le moins d'impact sur l'environnement. Alors pourquoi oublier ses bonnes résolutions lors des fêtes de fin d'année ?
Avec un peu d'imagination et quelques astuces, dressez une table de réveillon aussi éco-responsable que possible.

Gardez votre vaisselle traditionnelle

La vaisselle traditionnelle est majoritairement fabriquée en céramique, matériau naturel et recyclable. Mieux vaut donc ressortir sa vaisselle traditionnelle pour le réveillon au lieu d'en acheter une multicolore a moins que vous n’ayez déjà le beau service qui va bien pour les jours de fêtes! Bien entendu, évitez au maximum d'acheter des assiettes et couverts en plastique dont la fabrication et le rejet nuisent à l'environnement.

mercredi 23 novembre 2011

Bruxelles veut se donner les moyens d’abolir le shark finning


Bruxelles veut se donner les moyens d’abolir le shark finning

Enfin ! La Commission européenne aura pris tout son temps pour se pencher sur la question mais elle projette désormais d’éradiquer définitivement le shark finning, pratique barbare évoquée à maintes reprises dans ces colonnes, dénoncée par les écologistes, les scientifiques mais aussi par des victimes de requins et qui consiste à couper leurs ailerons à bord des navires de pêche avant de rejeter les squales encore vivants à la mer.

La démocratisation du potage aux ailerons de requin et l'augmentation
du niveau de vie en Asie a des conséquences grave sur intensification du shark finning

Aussi atroce soit-il, équivalant en fait à une mort certaine – et donc déstabilisant pour de nombreux écosystèmes marins dans la mesure où les requins sont situés tout en haut de la chaîne alimentaire -, ledit « charcutage » s’est intensifié ces dernières années en raison de la hausse de la demande mondiale, dans les pays d’Asie du Sud-est en particulier.

Vents du Sud ou l'éolien citoyen dans la région d'Arlon


Vents du Sud ou l'éolien citoyen dans la région d'Arlon


Les projets éoliens citoyens ont plutôt le vent en poupe... En Luxembourg, on connaît la coopérative Lucéole dans la région d'Habay.
Du côté d'Arlon, "Vents du Sud" souhaite participer activement dans le développement de deux projets éoliens.
Les projets sont situés à Sterpenich et Hondelange, le long de l'autoroute E-411. Le groupe "Vents du Sud" est né au début de cette année dans la région d'Arlon.
Il a déjà organisé une conférence  au mois de mars, à laquelle ont assisté plus de 80 personnes.
L'association citoyenne a par ailleurs rencontré les autorités communales des deux communes concernées, Arlon et Messancy et a entamé un dialogue avec les promoteurs.

Aujourd'hui, on peut dire que le projet de coopérative citoyenne est sur la bonne voix. L'objectif est de convaincre un grand nombre de citoyens à devenir coopérateur. Chaque part, si petite soit elle, a son importance...
Vents du Sud espère que les communes de Messancy et d'Arlon vont leur emboîter le pas, avec ou sans participation financière. Une soirée d'informations est prévue le 30 novembre prochain à 20h dans la salle de l'INDA, à Arlon. L'entrée est gratuite.

Source: RTBF région

mardi 22 novembre 2011

Sept hôtels bruxellois reçoivent le label écologique "clef verte"


Bruxelles: sept hôtels reçoivent le label Clef Verte

Une des suites de l’hôtel Radisson
labelisé clef verte. (Ysaline Fettweis)
Le ministre bruxellois du Tourisme, Christos Doulkeridis, a remis mardi à Bruxelles le label “Clef Verte” aux dirigeants de cinq hôtels et de deux “Bed and Breakfast” de la Région bruxelloise.

Ce nouveau label écologique international garantit que l’hôtel - ou tout autre lieu d’accueil des touristes - répond à différents critères de gestion environnementale.

Les cinq hôtels bruxellois qui ont reçu le label sont, pour la plupart, de grands hôtels quatre ou cinq étoiles: NH Grand Sablon (4), NH Stéphanie (4), Aloft Brussels Schuman (4), Ibis Bruxelles Gare du Midi (3), Four Points by Sheraton (4).

Deux hôtels avaient reçu le label auparavant: Radisson Blu Royal (5) et Radisson Blu EU (4).
Les deux “Bed and Breakfast” qui ont reçu le label sont “B&B Opale” et “Van Lerberghe”.

“Dès mon entrée en fonction, j’ai souhaité soutenir un label ou un système de certification pour réduire l’empreinte écologique et faire de Bruxelles une destination durable en 2014”, a expliqué M. Doulkeridis.
Pour obtenir ce label, les hôteliers doivent répondre à des critères de gestion environnementale générale et d’implication des employés mais aussi de gestion de l’eau, de l’énergie et des déchets.

Ils ont beau payer 200 euros la nuit, les clients de ces luxueux hôtels ont du prendre de nouvelles habitudes. Se doucher avec un débit de huit litres à la minute - contre 20 litres à la minute dans certains 5 étoiles -, éteindre la lumière en partant, ne pas laisser couler le robinet...

Source: lacapitale.be

dimanche 20 novembre 2011

Un indice pour réduire la mortalité des oiseaux causée par les éoliennes



Un indice pour réduire la mortalité des oiseaux causée par les éoliennes.

Vautours fauves (Gyps fulvus) morts suite à une collision avec des éoliennes.
Espagne - Novembre 2011.
Des chercheurs du Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC) ont imaginé un nouvel indice établissant la relation entre l'abondance des oiseaux et l'emplacement des éoliennes afin de minimiser la mortalité des premiers.

Avant d'installer un parc éolien en Espagne, il faut actuellement réaliser une étude d'impact et évaluer les conséquences de la présence des turbines en estimant le nombre d'oiseaux qui survolent la zone.
Mais le protocole actuel consistant à compter les oiseaux depuis des points spécifiques sur une période particulière a finalement un faible pouvoir prédictif et présente une forte marge d'erreur: en effet, il existe des fluctuations dans la densité des oiseaux dans une zone donnée à cause de plusieurs facteurs comme un éventuel déplacement des sources de nourriture. Martina Carrete, de Universidad Pablo de Olavide qui a dirigé l'étude, ajoute: "le nombre obtenu (par ce protocole) ne reflète pas la vraie relation existant entre la densité des oiseaux et le taux de mortalité lié à la présence d'éoliennes".
Par conséquent, elle et d'autres chercheurs ont proposé la prise en compte d'autres variables décrivant l'abondance des oiseaux, comme la distance et la taille des colonies et des dortoirs, pour calculer un "indice de dangerosité" de l'installation d'éoliennes.

Leur étude s'est basée sur l'analyse des colonies et des dortoirs de Vautours fauves (Gyps fulvus) et de la situation des 34 parcs éoliens en exploitation dans la province de Cadix en Andalousie.
Entre 1998 et 2008, 342 vautours ont été retrouvés morts dans ce secteur suite à des collisions avec des éoliennes. L'indice imaginé par le CSIC serait en mesure d'expliquer fidèlement la mortalité des vautours causée par ces parcs.
Martina Carrete précise : "une faible distance entre les turbines et l'emplacement des colonies, combinée avec la taille de ces dernières, augmenterait la probabilité des collisions".
Elle note également qu'une grande partie de la mortalité des vautours due à des collisions est causée par un faible nombre d'éoliennes : dans la zone étudiée, tous les accidents étaient provoqués par seulement 11 % des turbines".

Pour le CSIC, cette étude démontre que si l'on dispose d'informations suffisamment détaillées sur la répartition et sur la taille des colonies de vautours, on peut optimiser l'emplacement des parcs d'éoliennes afin de minimiser leur mortalité.



Source :

samedi 19 novembre 2011

La première maison passive de Châtelet


La première maison passive de l'entité de Châtelet

BOUFFIOULX - Un couple de Bouffioulx a construit la première maison passive de l’entité de Châtelet. Sa consommation d’énergie avoisinera 0 €.

L’aventure remonte à 2007. Cette année-là, les époux Caputo-D’Urso ont la ferme intention de faire bâtir une maison traditionnelle sur un joli terrain situé rue Saint-Blaise, à Bouffioulx. Mais la curiosité de Raffaele Caputo a fait évoluer le projet. Il fut question d’un chauffage à pompe à chaleur, d’une maison basse énergie, puis, enfin, d’une maison passive. « L’absence de système de chauffage me faisait un peu peur », confie Antonella D’Urso. La visite d’une maison passive, à Neufchâteau, dissipera ses dernières réticences : l’entreprise pouvait débuter.

M. et Mme Caputo sont prêts à partager leur expérience de la construction d’une maison passive


Il faudra deux ans, beaucoup de réflexion, de dialogues et de compréhension entre les corps de métier et avec l’architecte, Christine Gérard, d’obstination aussi, tout en mettant eux-mêmes la main à la pâte, pour que les Caputo voient leur maison devenir réalité. Après quelques mois d’occupation, elle donne déjà satisfaction à ses propriétaires. C’est que leur facture énergétique globale devrait avoisiner zéro euro…

Surcoût amorti en 10 ans

« Une maison passive, c’est avant tout une parfaite étanchéité à l’air, explique Gérald Rassinfosse, de la société Bioconstruct, de Malmédy. C’est aussi une orientation idéale, avec les plus grandes baies orientées plein Sud, ainsi qu’une bonne gestion des surchauffes, en été. » L’isolation et l’étanchéité sont primordiales lorsque le principe du chauffage est de tirer parti de la moindre calorie produite et, donc, d’en perdre le moins possible. En outre, les murs en argile renforcent l’inertie thermique du bâtiment.

La chaleur du soleil, la présence humaine, les appareils électriques, la chaleur dégagée par la douche ainsi qu’un réseau de canalisations souterraines qui permet le préchauffage de l’air ambiant suffisent pour obtenir une température constante tournant autour de 20°, été comme hiver. « En cas de nécessité, une petite résistance électrique intégrée au système de ventilation mécanique contrôlée peut entrer en action », explique Raffaele Caputo.

Grâce à des panneaux solaires thermiques et photovoltaïques, le couple s’assure une autonomie énergétique. « Le surcoût de la maison passive est estimé à 15 %. Dans 8 à 10 ans, primes et avantages fiscaux déduits, nous aurons amorti ce surcoût au prix actuel de l’énergie. Pour nous, plus elle est chère, mieux c’est car cela diminue notre période d’amortissement », lance, en guise de boutade, M. Caputo.

Pas accessible à tous…

Hier, M. et M Caputo, en tant que premiers constructeurs d’une maison passive dans l’entité, ont reçu leur carte d’identité des mains du bourgmestre, Daniel Vanderlick, en compagnie des échevines Françoise Abad et Nathalie Cattalini et quelques fonctionnaires. La Ville entendait soutenir, moralement, ce genre d’initiative. Une seconde devrait bientôt voir le jour à Châtelet.
Si pareille technique est louable et devrait se généraliser, dès 2020, pour toute nouvelle construction, elle n’en demeure pas moins réservée pour l’instant aux plus nantis, d’autant qu’elle est pratiquement inapplicable pour les rénovations…

Source: L'avenir.net

mercredi 16 novembre 2011

"Pass nature", le trivial poursuite de la nature


"Pass Nature" un nouveau parcours/questions sur la nature

Si tous les goûts sont dans la nature comme le dit la sagesse populaire, m'étonne pas qu'elle soit toute polluée répond le sagécolo.
Quoiqu'il en soit, voici une nouveauté 2011 basé sur un principe désormais bien établi : des dés, un parcours et des questions. Et les questions, dans "Pass Nature", on se doute un peu dans quel domaine cela va nous mener.

La boite de jeu "Pass Nature"

Les joueurs vont se déplacer le long du parcours de 160 cases pour répondre à des questions sur les thèmes suivants : Ciel, désert, océan, montagne et forêt.
Ces questions sont au nombre de 1100 réparties en 4 niveaux qui vous seront proposées soient aléatoirement soit en fonction de votre niveau suivant la variante que vous choisirez.

Figurez-vous que dans ce jeu, ce n'est pas seulement l'addition des deux dés qui vous indiquera la distance de déplacement. Vous pourrez triturez votre lancer de dés dans tous les sens.
Le plateau comporte beaucoup de cases, mais vous pouvez choisir parmi de nombreuses possibilités de déplacement celle qui vous convient le mieux. Les deux chiffres obtenus après le lancer de dés seront utilisés de la manière suivante ; prenons comme exemple 6, obtenu avec le premier dé représenté́ par a et 4, obtenu avec le deuxième dé représenté́ par b, nous aurons les choix suivants :
- ordre décroissant (a b)= 64
- ordre croissant (b a)    = 46
- multiplication (a x b, soit 6 x 4) = 24
- addition (a + b, soit 6 + 4) = 10
- soustraction (a – b, soit 6 - 4) = 2
- soustraction (b – a, soit 4 - 6) = -2
Le joueur a donc la possibilité́ de se déplacer de 64, 46, 24, 10, 2 ou -2 cases ce qui lui laisse l'embarras du choix ou l'inverse.

Le plateau de jeu offre 160 cases de jeu, de quoi faire durer le plaisir

Et sur les cases pas que des questions : des pièges retords comme le fait de faire un double pour en sortir, ou des biens comme rejouer...
Pour arriver sur la 160 il vous faudra d'abord avoir gagné 5 visas, un dans chaque catégorie. Et c'est seulement là que vous pourrez décrocher le fameux Pass Nature en répondant à une dernière question dont la difficulté est tirée au dé.

Voilà
C'est comme ça.
C'est cruel la nature...

Alors voilà, vous êtes désormais complètement fan et vous allez courir chez votre boutiquier préféré et là mince de malheur, il n'a jamais entendu parler du jeu !
C'est nooormal ! Le jeu est édité à compte d'auteur (1000 exemplaires) et vous ne le trouverez que dans le coin d'Angers et Dicanau.
Mais si vous passez par le Festival International de Cannes, vous pourrez croiser monsieur Dubuisson.
Oui Dubuisson de "Pass Nature" c'est cela.


Un jeu d’Olivier Dubuisson
Illustré par Catherine Guery-Touche
Publié par lui-même
Pour 2 à 6 joueurs à partir de 9 ans
Durée estimée de partie entre 30 min et beaucoup plus
Pas trop disponible mais surtout vers Angers dans les 55€

source: trictrac.net

mardi 15 novembre 2011

Construire "passif" obligatoire en Wallonie et à Bruxelles



A Bruxelles et en Wallonie, construire « passif » deviendra bientôt une obligation

En 2015, toute construction neuve à Bruxelles devra être passive. En Wallonie, l'obligation prendra acte deux ans plus tard, en 2017. Dès lors, autant s'informer sans plus tarder sur un domaine encore nébuleux pour beaucoup d'entre nous.

Une maison passive construite sur les hauteur d'une vallée des Fagnes 


L'un est architecte et a fait ses études à Saint-Luc à Bruxelles ; l'autre est ingénieur civil et a usé ses culottes à l'Université Catholique de Louvain. Ensemble, Benoît Vanden Breede et Jean-Paul Janssens ont fondé en 2001 « Responsible Young Architects », une SPRL chargée de promouvoir des projets d'architecture passifs (ou basse énergie). Dans leur bureau de Bruxelles, il leur arrive encore souvent de voir défiler des architectes qui ont besoin de conseils pour se lancer dans ce genre de construction. « Nous sommes un peu les emm… de service car nous les obligeons à augmenter les dépenses, ce qui réduit leur marge bénéficiaire…, sourit Jean-Paul Janssens. Mais dans l'ensemble, ça se passe bien… »
C'est que le concept est encore nouveau dans les mentalités en Belgique. « Il nous a été imposé par les réglementations européennes, explique ainsi notre interlocuteur. Une dynamique est en route, c'est incontestable, et elle oblige tout le monde à aller très vite. Les softwares informatiques se perfectionnent de jour en jour. Et puis, le passif deviendra bientôt une obligation puisque toute nouvelle construction à Bruxelles devra être passive à partir de 2015. Pour la Wallonie, ce sera à partir de 2017. »

Nous y viendrons donc tous un jour mais en attendant de comprendre toutes les subtilités de ces maisons de demain, une bonne information peut s'avérer cruciale. « Dans une maison passive, la ventilation mécanique contrôlée est prépondérante, poursuit Jean-Paul Janssens. Mais elle doit être entretenue. Tous les deux ou trois mois, il y a des filtres à nettoyer en fonction du degré de pollution et de l'endroit où l'on habite sinon une maison passive peut devenir malsaine. Ce n'est pas compliqué à faire mais les gens sont-ils prêts pour ça ? »

Autre critique qui revient souvent lorsqu'on parle de maison passive : puisque la température est régulée en permanence, mieux vaut ne pas ouvrir les fenêtres pour ne pas dérégler tout le système. « On peut continuer à ouvrir les fenêtres mais ça refroidira, ou réchauffera la maison, insiste-t-on chez les jeunes architectes responsables. Le fait est que dans une maison passive, le besoin de les ouvrir ne se fait absolument pas ressentir. C'est un argument finalement plus psychologique qu'autre chose. »

Pour Benoît Vanden Breede comme pour Jean-Paul Janssens, le doute n'est plus permis : nous devons tous construire demain des habitations passives ou très basse énergie. « Le but est de ne plus dépenser d'énergie fossile pour se chauffer, c'est tout de même un concept formidable, vous ne trouvez pas ?, disent-ils en chœur. Ce serait idiot de construire encore de manière traditionnelle car pourquoi se priver d'un logement où le chauffage est inutile, ou presque. Si l'on peut se contenter d'une simple chaufferette pour un appoint de chaleur épisodique, pourquoi refuser ? »

Reste que les coûts d'une maison passive sont plus élevés. Et le portefeuille, c'est encore ce qui motive le plus les candidats bâtisseurs qui ont parfois du mal à se placer dans une réflexion à long terme. « Le passif aujourd'hui ne coûte que 10 à 15 % plus cher, tempère Jean-Paul Janssens. Et cette différence va se réduire avec le temps car les façons dont on construit vont encore fort évoluer. »

La Plate-forme Maison Passive organise une visite de maisons passives le 13 novembre. Infos : www.maisonpassive.be

Raphaël Tilman Watermael-Boitsfort:
« On a emménagé en mars 2010. On a rénové l'habitation deux façades de la grand-mère de mon épouse. Aujourd'hui, on paie 400 euros de chauffage par an, moins que pour le téléphone ! Lorsqu'on va dormir chez des amis, on retrouve des sensations inexistantes chez nous : les courants d'air, le froid devant les fenêtres… On est convaincu du passif à 100 %. Mais il y a des aspects négatifs, comme devoir s'habituer à une température constante d'environ 20 degrés, même la nuit, ce qui est difficile. Mais on ouvre les fenêtres, comme tout le monde. Aussi, le bruit de la ventilation – semblable à une climatisation d'hôtel – peut devenir gênant. Il peut aussi être difficile de trouver les bons entrepreneurs. C'est finalement une question de choix : on a préféré d'abord investir dans l'isolation, on terminera l'intérieur par la suite. »

Nicolas Rossion Gembloux:
« Nous vivons dans notre maison depuis un an et demi et la question qui revient souvent concerne l'aspect financier. Nous avons calculé que le passif entraînait un surcoût de 10 %, amorti sur 15 ans. Mais il ne faut pas négliger la question du confort. Pour nous, il serait désormais inimaginable de retourner vivre dans une habitation normale ! Aussi, nous avons utilisé des matériaux écologiques, car le respect de la santé, cela n'a pas de prix. Puis les primes permettent de rentabiliser plus rapidement. Le problème, c'est que l'on ne reçoit ces avantages financiers qu'après un an et qu'il faut donc avancer l'argent. Tout le monde ne peut pas se le permettre. Peut-être faudrait-il mettre en place un système où l'on reçoit les primes plus tôt ? Sinon, je ne vois pas de gros aspects négatifs. »

Gilbert Andernack Aubel:
« Au départ, notre projet de rénovation n'atteignait pas les normes passives, mais nous nous sommes motivés au fil des travaux pour y parvenir. Il y a 5 ans, il était difficile de trouver des entrepreneurs spécialisés, mais ces techniques se sont popularisées aujourd'hui. Pour nous, il n'y a aucun aspect négatif. On dépense entre 160 et 180 euros de pellets par an pour chauffer une famille de 5 personnes ! Mais c'est vrai qu'il faut faire l'effort de “gérer” sa maison. Prévoir de rallumer le chauffage lorsqu'il va faire très froid, par exemple. On vit davantage au même rythme que l'habitation, mais c'est nous qui avons fait ce choix. Et, contrairement à ce que l'on entend souvent, bien sûr que l'on peut ouvrir les fenêtres quand on en a envie ! Cela n'a pas beaucoup d'utilité en hiver, mais on le fait en été. »

Marc Thibaut Nivelles:
« Nous sommes en train d'installer le système de ventilation et habitons la maison depuis 3 mois. Nous n'avons donc pas beaucoup de recul. Jusqu'à présent, la température oscille entre 19 et 21 degrés, parfois 23 les jours de chaleur. On doit encore installer un système pour limiter la quantité de soleil qui pénètre dans les pièces. Il faudra voir en hiver. On a tout de même installé deux radiateurs électriques. J'avais aussi peur que l'air soit parfois trop sec, donc on a opté pour des briques en argile plutôt qu'en terre cuite et cela semble fonctionner. La différence avec le passif, c'est qu'il faut bien réfléchir au moment de concevoir la maison, par exemple pour savoir où faire passer le système de ventilation. On ne peut pas confier ce genre de projet à un architecte qui n'aurait pas développé cette approche. »

Christian Capart Saint-Servais:
« Je suis architecte et je partage depuis longtemps l'idée qu'il faut changer la façon dont on consomme l'énergie. Au départ, j'avais opté pour une rénovation basse-énergie puis, de fil en aiguille, je me suis dirigé vers le passif. Il a fallu aller plus loin dans la réflexion. La première fois, on ne sait pas trop où l'on va, mais après les questions ne se posent plus. Il est vrai que les possibilités sont réduites, par exemple pour les châssis. On ne trouve pas n'importe quel modèle et, faute de forte demande, il existe peu de fournisseurs belges. Mais, en même temps, on ne trouve pas de produits médiocres et on ne fait pas de choix que l'on regretterait plus tard. L'investissement de départ est plus important, mais si on ne le fait pas au début, c'est très difficile de réaliser des modifications par la suite. »

Source: Lesoir PAOLO LEONARDI 

Riverain d'éoliennes, ma vie n'est pas un enfer

Voici un article que j'ai choisis de vous partager après avoir vu passer des centaines de pétitions contre l’installation d’éoliennes a proximité (relative) d'habitation, on y trouve en général plein de raison les plus farfelues pour justifier le fait que l'on n'en veut pas chez soi justifiant l'expression anglo-saxonne "not in my backyard", on en veut bien, mais pas dans son jardin (tant pis si c'est dans celui d'un autre)

Il s'agit d'un témoignage trouvé sur Rue89.com

Riverain de cinq éoliennes, ma vie n'est pas un enfer

Non, les Eoliennes ne nous mènent pas la vie dure 
J'habite en Sud Vendée, et à l'est de ma maison se trouve un parc éolien formé par cinq éoliennes Nordex (site de Benet) d'une puissance totale de 11,5 mégawatts (MW).
Pour donner une idée, chacune fait 125 m de haut au total – le mât faisant 80 m et les pales, 90 m de diamètre –, et brasse une surface d'air d'environ deux terrains de foot pour une puissance nominale de 2,3 MW.
Aucune barrière, clôture ou gardien ne viennent empêcher quiconque de s'en approcher au pied. Elles sont raccordées par des câbles souterrains, via un transformateur, au réseau électrique.

Maux de tête, insomnies...

La plus proche se trouve à 830 m de chez moi, la plus éloignée à 1,9 km. On peut les classer dans la catégorie des grandes éoliennes. A 5 km de là, à l'Ouest, se situe un autre parc de cinq éoliennes (Vestas) d'une puissance totale de 10 MW.
On peut dire que je suis encerclé par les éoliennes, d'autant plus que deux autres projets sont en cours d'étude dans un rayon de 10 km dont un se situera à moins d'1 km au nord-ouest de ma maison et le dernier, un peu plus loin au nord – l'endroit étant situé au cœur d'une zone de développement éolien (ZDE).
Je vois déjà les lecteurs de ces lignes se dire que ce n'est vraiment pas de chance d'être encerclé de la sorte, que ma vie et celle des autres riverains est un enfer. Que pour la dizaine de familles à proximité, dont certaines sont à 500 m des engins, le bruit est totalement insupportable, que mes voisins ont des maux de tête, des insomnies…

Et pourtant elles tournent !

STOP ! C'est totalement faux ! Cela va peut-être surprendre mais les éoliennes sont un sujet de conversation extrêmement rare dans le coin, que ce soit pour les riverains très proches (une dizaine de foyers) ou pour les habitants de Benet (6 000 habitants) tout proche.
Il est vrai que nous tournons très souvent notre regard vers elles puisqu'elles sont devenues nos girouettes. Je dois dire aussi que je les trouve très élégantes et que je n'ai jamais encore entendu dire dans le coin qu'elles étaient moches. Mais je reconnais que c'est un argument subjectif.
Venons-en au principal, ce qui inquiète le plus, le bruit, argument mille fois clamé par les détracteurs des éoliennes.
Eh bien, je dois dire que je balaye cet argument d'un simple haussement d'épaules et d'un sourire. Quand, comme au moment où j'écris, le vent vient de la direction des éoliennes, il m'est totalement impossible d'entendre par ma fenêtre ouverte leur bruit. Et pourtant elles tournent !

Le vent dans les branches, plus fort que les pales

Le bruit de fond de la vie courante (entre autres, le moteur du ventilateur de mon ordinateur et la nationale qui est à plus de 2 km et contre le vent !) rend leur bruit inaudible. Par grand vent d'Est, le matin ou le soir, quand la campagne qui m'entoure est calme sans bruit de tracteur lointain, il arrive, en tendant l'oreille, d'entendre le faible bruit caractéristique des pales qui tournent, mais il faut que le vent ne soit pas trop fort, sinon il couvre le bruit des pales en passant dans les branches des arbres.
Il y a deux ou trois mois, aidant mon voisin à transporter son foin, j'étais au volant d'un tracteur à 10 m du pied d'une éolienne. J'ai dû éteindre la radio puis couper le moteur du tracteur pour entendre le doux chuintement de l'air dans les pales – le tracteur au ralenti, c'est moins de 50 décibels, c'est à peine plus de bruit que ma tondeuse au ralenti…
J'invite expressément ceux qui s'inquiètent du bruit généré par les grandes éoliennes à aller en voir de près, on peut, en effet, s'en approcher au pied, il n'y ni barrières ni clôture. Cette simple visite permet de balayer tous les doutes.

Salon Energie & Habitat 2011 à Namur


Le célèbre salon de la performance énergétique ouvre ses portes du 25 au 28 novembre 2011 à Namur Expo. Vous y trouverez près de 180 entreprises et marques offrant les meilleurs produits et services pour économiser de l'énergie dans le secteur des bâtiments. Cerise sur le gâteau: vous repartirez peut-être avec un kit solaire ou des chèques isolation!

Lancé en 2007, Energie & Habitat est aujourd’hui un des plus importants salons belges consacrés à la performance énergétique et aux économies d’énergies dans le bâtiment. Il ouvrira ses portes du 25 au 28 novembre 2011 à Namur Expo.

24 000 espèces en danger d'extinction


Biodiversité : 24 000 espèces en danger d'extinction
L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a rendu publique sa liste rouge 2011 des espèces menacées.
Le cheval de Przewalski est un exemple de programme de sauvegarde réussi. En 1996, l'espèce était déclarée éteinte à l'état sauvage. Aujourd'hui, 300 individus vivent en toute liberté. © Patricia Moehlman / UICN


Plus de 24 000 espèces animales et végétales sont actuellement en danger tandis que 801 se sont éteintes en 2011. C'est du moins ce qu'il ressort de lanouvelle liste rouge des espèces menacées que vient de publier l'Unioninternationale pour la conservation de la nature (UICN). Avec près de 62 000 espèces étudiées, cet instrument est aujourd'hui l'un des plus complets pour se faire une idée de l'état de la biodiversité. Chaque espèce ou sous-espèce prise en compte y est classée selon neuf catégories : éteinte (801 en 2011), éteinte à l'état sauvage (64), en danger critique d'extinction (3 879), en danger (5 689), vulnérable (10 002), quasi menacée (4 389), faible risque, dépendant de la conservation (257), données insuffisantes (9 709), objet de préoccupation mineure (27 124).

La mise à jour 2011 de ce baromètre de la vie révèle notamment que près de 25 % des mammifères sont désormais menacés d'extinction, au premier rang desquels de nombreuses espèces de rhinocéros. L'animal est non seulement victime de la destruction de son habitat naturel, mais aussi d'un braconnage intensif résultant d'une demande croissante de cornes. Celles-ci sont utilisées pour réaliser des sculptures mais aussi, en poudre, par la médecine chinoise ou pour leurs supposées vertus aphrodisiaques. La situation des thons est également très critique puisque cinq des huit espèces répertoriées figurent aujourd'hui dans les catégories menacées ou quasi menacées. De même, près de 40 % des reptiles terrestres de Madagascar sont en souffrance. Vingt-deux espèces de l'île dont des caméléons, des geckos, des scinques ou encore des serpents sont classées en danger critique d'extinction.

Des résultats encourageants

Sur d'autres îles, dans l'archipel des Seychelles, c'est l'état de la flore qui s'avère très préoccupant : 77 % des plantes à fleurs endémiques y sont menacées de disparition. Toujours concernant les espèces végétales, une évaluation de l'ensemble des conifères a été réalisée. Elle révèle que le sapin d'eau chinois (Glyptostrobus pensilis), autrefois très courant en Asie, est désormais lui aussi en danger critique d'extinction, victime de l'agriculture intensive. Quant au Taxus contorta, autre conifère, il décline notamment sous l'effet de la surexploitation à des fins médicinales, puisqu'il entre dans la composition de médicaments utilisés en chimiothérapie.

Au-delà d'un constat alarmiste, la liste rouge de l'UICN examine à chaque fois attentivement les causes du déclin de chaque espèce. Des informations précieuses qui peuvent permettre aux décideurs de chaque pays d'envisager des mesures de protection appropriées. Car, dans certain cas, les dispositifs mis en place finissent par porter leurs fruits. Ainsi, la liste rouge 2011 comporte aussi quelques bonnes nouvelles pour la biodiversité. Le rhinocéros blanc du sud (Ceratotherium simum simum), qui était passé sous la barre des cent individus à la fin du XIXe siècle, compte aujourd'hui plus de 20 000 représentants. De même, le cheval de Prjevalski (Equus ferus), classé comme éteint à l'état sauvage en 1996, a bénéficié d'un programme de reproduction en captivité puis d'un programme de réintroduction réussi : 300 de ces animaux vivent aujourd'hui de nouveau à l'état sauvage.

lundi 14 novembre 2011

Des chaussures chargeurs de batteries

Votre smartphone bientôt rechargé pas vos chaussures ?


Cela fait longtemps que des méthodes ont été tentées pour récupérer l’énergie de nos pas. Des essais ont été faits avec des trottoirs ou dalles de boites de nuit qui utilisent votre énergie pour l’alimentation locale en stockant l’énergie récupérée dans des batteries.
Chaussures équipées d'un générateur utilisant l'electro-mouillage

Voilà désormais que l’Université du Wisconsin, sous la direction du professeur Tom Krupenkin, vous permet de stocker dans vos chaussures l’énergie que vous produisez.
Tout repose sur un fluide captif qui bouge d’avant en arrière dans la chaussure, générant de l’électricité.

Une start-up, InStep Nanopower, est d’ores et déjà créée pour valoriser l’innovation.

Actuellement prototypée avec une production attendue de quelques dixièmes de watts, la chaussure devrait d’ici 2 ans produire 10W, soit une puissance disponible de 20W par paire. Toute la richesse du dispositif réside dans la technique utilisée: l’électro-mouillage inverse.
Il s’agit de forcer un liquide conducteur à se déplacer dans des tubes capillaires, entre des électrodes. Sous l’écrasement du pied, il s’étale et génère de l’électricité au contact des électrodes.
Pour en savoir plus :

Des rhinocéros volants


Des rhinocéros volants




Une impressionnante opération organisée par WWF en Afrique du Sud afin de déplacer un groupe de 19 rhinocéros noirs par des hélicoptères militaires vers une province plus sécurisée pour eux. Une initiative pour préserver l’espèce, filmé par Green Renaissance.








Flying Rhinos from Green Renaissance on Vimeo.


Espérons que ces pauvres bêtes n'ont pas été trop effrayées par leur petit voyage et qu'elle couleront des jours heureux dans ce nouveaux lieux plus accueillant 

Des panneaux photovoltaïques offerts à Gembloux


Des panneaux photovoltaïques offerts à Gembloux




Environnement Un don de la société Air Energy


Saint-Nicolas est passé avant l’heure dans les écoles communales de Grand-Leez et Bossière (Gembloux). Au pied de la cheminée ? Deux systèmes de panneaux photovoltaïques, d’une valeur totale d’environ 110.000 euros. Derrière ce généreux don se cache la société Air Energy, spécialisée dans le développement de parcs éoliens. Une façon pour l’entreprise de compenser financièrement son occupation du sol gembloutois avec son parc éolien situé à cheval sur les communes de Gembloux et de Sombreffe.
« Cette opération permet à Air Energy de respecter sa proposition de compensation, faite en 2003 lors de l’installation du parc éolien », commente Eric Van Poelvoorde (Ecolo), échevin de l’urbanisme et de l’environnement. À l’époque, il avait été convenu d’indemniser la ville à concurrence de 2.500 euros par mât installé. Mais cette convention n’avait jamais été signée par les deux parties pour des raisons de désaccord concernant certaines modalités. »
Air Energy a alors proposé ce don de systèmes photovoltaïques à la commune de Gembloux. Don qui a été accepté à l’unanimité par le conseil communal, mardi soir. « Cette démarche respecte la loi sur les marchés publics. Il s’agit là d’une excellente opération environnementale mais aussi économique. Selon les estimations, le gain total pour la ville, devrait se situer entre 225.000 et 250.000 euros », se réjouit Eric Van Poelvoorde.
Une opération originale et relativement rare en Wallonie. Seule une autre commune wallonne a déjà eu recours à cette démarche. Il s’agit de La Bruyère où un promoteur éolien a troqué le paiement de ses taxes communales contre l’installation de systèmes photovoltaïques sur six bâtiments communaux.

source LESOIR Jeudi 10 novembre 2011 JORIS,NOELLE
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